Bonjour à tous,
Je viens de découvrir le site et je tiens à y apporté mon témoignage. Je vais donc vous relater les faits dans un résumé succinct.
Mon époux et moi-même avons donné naissance à un fils en 1965, nous l'avons appelé Guy. Il a été reconnu handicapé mental et physique en 1970. Si le physique a été assez bien récupéré malgré quelques petits problèmes qui restaient, mentalement il est resté un grand enfant. il fallait lui parler en terme très simple pour qu'il comprenne. Malgré tout nous avons tout fait pour qu'il devienne autonome car dans la logique les parents partent avant les enfants. Aussi lorsque Guy est décédé pour ses convictions religieuses il n'a pas compris ce qui allait lui arriver en refusant la transfusion sanguine. Mais maintenant je vais vous relater ce qui est arrivé à notre fils.
Notre fils est décédé à l'age de 35 ans à cause de son refus de transfusion sanguine. Il a été reconnu handicapé de 1970 jusqu'à son décès. Il était devenu témoin de Jéhovah ce que nous ignorions. Il est entré au chu le 17 janvier 2001, a refusé d'être transfusé, a été opéré le 18 janvier puis mis dans un coma artificiel. Le chu a alors fait appel à un intermédiaire entre le patient et les médecins, celui-ci a dit de ne pas transfuser notre fils vu ses convictions religieuses. Au chu ils ont suivi ces directives. Les tj ont veillé notre fils durant toute son hospitalisation et ce jusqu'au 22 janvier jour de son décès malgré qu'il se trouvait aux soins intensifs. Personne ne nous a prévenu de l'hospitalisation de notre fils. Les tj ont voulu organiser les funérailles sans prévenir la famille du décès, ce n'est que parca que l'entrepreneur des pompes funèbres a refusé de le faire que nous avons été prévenu.
Nous avons porté plainte avec constitution de partie civile et depuis c'est un combat sans fin pour la mémoire de notre fils et pour que cele n'arrive plus à d'autres parents.
En ce qui concerne notre plainte avec constitution de partie civile à l'encontre de deux médecins, un infirmier et une infirmière du chu de Liège l'affaire avait bien débuter, la juge d'instruction avait demandé les bons devoirs complémentaires mais la plupart n'ont pas été exécuter.
Dans un premier temps, nous avons demandé des devoirs complémentaires à la juge d'instruction dont la plupart avait été demandés par elle mais non exécutés. La juge d'instruction les a tous refusés. Nous avons fait appel de cette décision devant la chambre des mises en accusations qui a suivi la juge d'instruction et les a tous refusés.
Nous sommes passé à la chambre du conseil qui a donné un non-lieu. Nous avons fait appel de cette décision malgré la menace de l'avocat de la partie adverse de demander 2500 euros de dédommagement pour acharnement sur leurs clients. La chambre des mises en accusation a donné un non-lieu en argumentant que rien ne prouve que notre fils au moment des faits n'ait pas été en état de prendre une décision réfléchie malgré les divers documents de médecins prouvant que notre fils avait des handicaps dont par exemple un document prouvant qu'enfant notre fils avait séjourné dans une institution pour malades mentaux et un document attestant que notre fils avait été reconnu handicapé depuis 1970 et ce jusqu'a son décès. On nous reprochait également de n'avoir pas tenu notre fis constamment auprès de nous. Comme pour nous c'était son évolution qui primait par moment il était auprès de nous mais à d'autres moment pour lui permettre d'évoluer le plus possible il était dans une institution spécialisée car logiquement ce sont les parents qui partent avant les enfants. Nous étions toujours là lorsqu'il désirait des conseils et mon époux l'a aidé plus d'une fois financièrement. La seule chose qu'il a cachée c'était son entrée chez les Témoins de Jéhovah.
De plus les magistrats nous ont condamnés à payer 1000 euros aux médecins et personnel soignants pour acharnement contre ceux-ci.
Nous voulions aller en cassation afin de pouvoir recommencer tout depuis le début dans le palais de justice d'une autre ville belge mais pour cela notre avocat devait trouver un avocat de la cour de cassation pour nous représenter et aucun de ces avocat n'a accepté.
Notre conseil a alors porté plainte auprès de la cour européenne à Strasbourg contre l'état belge.
A l'heure actuelle nous attendons de leur nouvelles.
En ce qui concerne notre plainte avec constitution de partie civile contre les Témoins de Jéhovah c'est une autre jege d'instruction qui s'en occupe car pour les mafistrats c'était deux plaintes bien distinctes.
Lorsque nous avons eu accès au dossier il était vide il n'y avait rien dedans, nous avons donc demandé des devoirs complémentaires à la juge d'instruction qui les a tous refusés.
Nous sommes allé en appel devant la chambre des mises en accusation pour ces devoirs complémentaires refusés. le président a dit qu'il y avait en effet un problème puisqu'il n'y avait rien dans le dossier. Il allait réfléchir à ce qu'il y avait lieu de faire.
Nous avons eu un nouvel accès au dossier, ils avait mis dans le dossier ce qui se trouvait dans le dossier des médecins alors q'au début ils avaient séparé les dossier car ils n'avaient rien à voir entre eux. Mais nos devoirs complémentaires demandés eux étaient toujours refusés.
Nous sommes passés devant la chambre du conseil et il y a eu un non-lieu pour les mêmes motifs que pour les médecins.
Malgré la menace de l'avocat de la partie adverse de demander des dommages pour leur client nous nous sommes rendu au palais de justice de Liège pour payer pour aller en appel. Comme nous allons de nouveau passé devant les mêmes magistrats nous nous doutons du résultat mais nous ne baisserons pas les bras nous irons jusqu'au bout dans ce dossier aussi.
Rien ne pourra nous rendre notre fils mais nous mènerons notre combat jusqu'au bout en mémoire de notre fis et nous espérons que cela n'arrivera plus à d'autres parents.
Nous espérons que la justice belge enlèvera ses oeillèeres en ce qui concerne les sectes.
Malheureusement les Témoins de Jéhovah s'infiltrent partout, dans les milieux médicaux, les ministères, la justice etc.....C'est une calamité. Bien sûr nous n'en voulons pas aux Témoins de Jéhovah qui vont deux par deux dans les rues, eux aussi sont des victimes mais à leurs dirigeants qui se moquent pas mal des petits et qui eux s'enrichissent.
Nous espérons que ce témoignage pourra ouvrir les yeux, ne fusse qu'a une personne.
